PUITS CANADIEN

Une solution écologique, économique et durable

Le puits canadien est un échangeur de chaleur géothermique constitué soit d’une série de tubes horizontaux ou verticaux enfouis dans le sol soit un labyrinthe des cloisons en béton enterrés, dans lesquels l’air extérieur y transite par un monobloc de ventilation ou par une PAC. 

Cet élément technique passif, donc sans aucun élément mécanique et mobile, permet de préchauffer l’air neuf aspiré en hiver et de le rafraîchir en été. Tout cela gratuitement et sans émissions polluantes. Un fonctionnement très simple, mais il fallait y penser. L’économie qu’un puits canadien procure pour des installations de ventilation double flux (VDF) ou pour les PAC, est simplement exceptionnel, durable, fiable économique.

ERTE a réalisé pas moins d’une quinzaine de puits canadien en 37 années d’existence. Simples et efficaces, notre expertise et nos installations vous permettent de faire de grandes économies d’énergie et vous assurent un confort optimal. Le puits canadien est un système qui est fait pour durer. Une solution écologique qui a une durée de vie de 50 ans voire plus, comme les bâtiments. 

L'exemple du puits canadien de l'OMM

Le puits canadien de l’OMM (Organisation Météorologique Mondiale) a été disposé dans les fondations du parking souterrain, en profitant de l’excavation nécessaire pour ce dernier. Il est constitué de deux réseaux de tubes PE en parallèle, disposés dans un remblai de béton maigre à 15 m sous terre où sa température se situe toujours autour de 15°C. L’air est aspiré par deux bouches au-dessus du parking et, après un passage dans les tubes du puits canadien, il est conduit à l’entrée des monoblocs de ventilation, puis de l’échangeur avec un débit nominal de 220’000 m3/h.

Pendant l’été, la fraîcheur du sol entourant les tubes sert à refroidir les bureaux. À la fin de la belle saison estivale et chaude, cette immense masse thermique s’est réchauffé et atteint 25°C environ et permet de préchauffer l’air froid extérieur pour l’hiver. Au printemps, cette masse a cédé sa chaleur à l’air et s’est refroidie à environ 3 à 5°C. Remarquons que plus les écarts de température sont grands, plus la performance du puits canadien est élevée. Pendant l’été, la température moyenne du terrain au centre du puits canadien suit d’assez près les réchauffements de la température moyenne extérieure, avec un décalage de quelques semaines. On peut donc considérer que la durée de vie caractéristique du stockage est de cet ordre de grandeur, ce qui permet de gagner de l’air frais de climatisation essentiellement en début d’été. Cette période d’utilisation en rafraîchissement pourra être allongée si la régulation prend la précaution de régénérer le stock en utilisant l’air frais nocturne chaque fois que sa température est inférieure à celle du terrain. Cette fonction a été prévue pour l’OMM.

Par contre, la période d’hiver est caractérisée par une stagnation de la température du terrain entre 3 et 5°C, nettement au-dessus des températures extérieures basses. Il est probable que la chaleur extraite est régénérée par la chaleur du terrain provenant des couches plus profondes, avec un déphasage de quelques semaines à quelques mois.

Nos conclusions

Notre expérience des puits canadien permet de formuler les conclusions suivantes:

  • L’énergie thermique gagnée est importante, alors que l’électricité consommée spécifiquement pour transporter l’air à travers le puits canadien est faible. Le facteur d’amplification électrothermique varie de 10 à 50 en fonction de la saison, de la température, de l’intensité de l’utilisation, des débits d’air, ainsi que du nombre et du diamètre des tubes. Par comparaison, ce facteur d’amplification varie de 3 à 5 pour une pompe à chaleur et de 8 à 15 pour une ventilation à double flux.

  • L’économie d’énergie réalisable en hiver n’est pas totalement cumulable avec d’autres systèmes de récupération d’énergie sur l’air.

  • Le potentiel estival le plus intéressant réside surtout dans les bâtiments administratifs en raison de leur forte charge thermique interne.

  • L’exploitation d’un puits canadien est compatible avec le standard MINERGIE et les bâtiments à énergie positive (BEP).

  • La durée de vie d’un puits canadien est de 50 ans voire plus, incomparable par rapport à des systèmes et d’appareils mécaniques qui sont de l’ordre de 15 à 25 ans.

  • Un puits canadien inusable pour au moins 50 ans, associé à une installation solaire photovoltaïque qui produit quasi sans pannes durant 35 à 50 années de l’électricité solaire (pas de pièces mécaniques), associé à un monobloc de ventilation double flux d’une durée de vie de 50 ans où seuls les pièces mobiles peu coûteuses doivent être remplacés à mi-temps, associé à une PACAir-Eau modulante qui a une durée de vie de 20 à 25 ans, donne le système énergétique global le meilleur, le plus fiable, le plus durable et celui qui exploite le plus d’énergie solaire et géothermique avec le plus grand rendement et coefficient de performance annuel qui existe.

Aucun autre système peut rivaliser avec celui-ci pour produire aussi élégamment de la chaleur pour le chauffage et l’eau chaude, mais aussi pour climatiser en été.

ERTE INGÉNIEURS CONSEILS SA est un bureau d’études spécialisé dans l’ingénierie et l’installation des techniques du bâtiment. Nous planifions, nous calculons, nous coordonnons et surtout nous réalisons et optimisons vos installations pour atteindre le meilleur rendement énergétique possible, dans le respect de l’environnement. 

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PUITS CANADIEN

Une solution écologique,
économique et durable

Le puits canadien est un échangeur de chaleur géothermique constitué soit d’une série de tubes horizontaux ou verticaux enfouis dans le sol soit un labyrinthe des cloisons en béton enterrés, dans lesquels l’air extérieur y transite par un monobloc de ventilation ou par une PAC. 

Cet élément technique passif, donc sans aucun élément mécanique et mobile, permet de préchauffer l’air neuf aspiré en hiver et de le rafraîchir en été. Tout cela gratuitement et sans émissions polluantes. Un fonctionnement très simple, mais il fallait y penser. L’économie qu’un puits canadien procure pour des installations de ventilation double flux (VDF) ou pour les PAC, est simplement exceptionnel, durable, fiable économique.

ERTE a réalisé pas moins d’une quinzaine de puits canadien en 37 années d’existence. Simples et efficaces, notre expertise et nos installations vous permettent de faire de grandes économies d’énergie et vous assurent un confort optimal. Le puits canadien est un système qui est fait pour durer. Une solution écologique qui a une durée de vie de 50 ans voire plus, comme les bâtiments. 

Le puits canadien de l'OMM

Le puits canadien de l’OMM (Organisation Météorologique Mondiale) a été disposé dans les fondations du parking souterrain, en profitant de l’excavation nécessaire pour ce dernier. Il est constitué de deux réseaux de tubes PE en parallèle, disposés dans un remblai de béton maigre à 15 m sous terre où sa température se situe toujours autour de 15°C. L’air est aspiré par deux bouches au-dessus du parking et, après un passage dans les tubes du puits canadien, il est conduit à l’entrée des monoblocs de ventilation, puis de l’échangeur avec un débit nominal de 220’000 m3/h.

Pendant l’été, la fraîcheur du sol entourant les tubes sert à refroidir les bureaux. À la fin de la belle saison estivale et chaude, cette immense masse thermique s’est réchauffé et atteint 25°C environ et permet de préchauffer l’air froid extérieur pour l’hiver. Au printemps, cette masse a cédé sa chaleur à l’air et s’est refroidie à environ 3 à 5°C. Remarquons que plus les écarts de température sont grands, plus la performance du puits canadien est élevée. Pendant l’été, la température moyenne du terrain au centre du puits canadien suit d’assez près les réchauffements de la température moyenne extérieure, avec un décalage de quelques semaines. On peut donc considérer que la durée de vie caractéristique du stockage est de cet ordre de grandeur, ce qui permet de gagner de l’air frais de climatisation essentiellement en début d’été. Cette période d’utilisation en rafraîchissement pourra être allongée si la régulation prend la précaution de régénérer le stock en utilisant l’air frais nocturne chaque fois que sa température est inférieure à celle du terrain. Cette fonction a été prévue pour l’OMM.

Par contre, la période d’hiver est caractérisée par une stagnation de la température du terrain entre 3 et 5°C, nettement au-dessus des températures extérieures basses. Il est probable que la chaleur extraite est régénérée par la chaleur du terrain provenant des couches plus profondes, avec un déphasage de quelques semaines à quelques mois.

Nos conclusions

Notre expérience des puits canadien permet de formuler les conclusions suivantes:

  • L’énergie thermique gagnée est importante, alors que l’électricité consommée spécifiquement pour transporter l’air à travers le puits canadien est faible. Le facteur d’amplification électrothermique varie de 10 à 50 en fonction de la saison, de la température, de l’intensité de l’utilisation, des débits d’air, ainsi que du nombre et du diamètre des tubes. Par comparaison, ce facteur d’amplification varie de 3 à 5 pour une pompe à chaleur et de 8 à 15 pour une ventilation à double flux.

  • L’économie d’énergie réalisable en hiver n’est pas totalement cumulable avec d’autres systèmes de récupération d’énergie sur l’air.

  • Le potentiel estival le plus intéressant réside surtout dans les bâtiments administratifs en raison de leur forte charge thermique interne.

  • L’exploitation d’un puits canadien est compatible avec le standard MINERGIE et les bâtiments à énergie positive (BEP).

  • La durée de vie d’un puits canadien est de 50 ans voire plus, incomparable par rapport à des systèmes et d’appareils mécaniques qui sont de l’ordre de 15 à 25 ans.

  • Un puits canadien inusable pour au moins 50 ans, associé à une installation solaire photovoltaïque qui produit quasi sans pannes durant 35 à 50 années de l’électricité solaire (pas de pièces mécaniques), associé à un monobloc de ventilation double flux d’une durée de vie de 50 ans où seuls les pièces mobiles peu coûteuses doivent être remplacés à mi-temps, associé à une PACAir-Eau modulante qui a une durée de vie de 20 à 25 ans, donne le système énergétique global le meilleur, le plus fiable, le plus durable et celui qui exploite le plus d’énergie solaire et géothermique avec le plus grand rendement et coefficient de performance annuel qui existe.

Aucun autre système peut rivaliser avec celui-ci pour produire aussi élégamment de la chaleur pour le chauffage et l’eau chaude, mais aussi pour climatiser en été.